Le paradoxe de la vitesse ? L’immobilité

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De l’apparition du premier chemin de fer en 1825, jusqu’au crash du Concorde en 2000, le monde a connu 175 ans de course effrénée à la vitesse. Puis, au 21e siècle, la vitesse a plafonné voire diminué. Et bien qu’elle ne progresse plus, l’accélération continue, car la vitesse ultime désormais, c’est l’immobilité. Nous ne bougeons pratiquement plus, et pourtant nous avons l’impression que les choses vont plus vite, s’accélèrent.

C’est le 4e paradoxe révélé par Jean-Louis Servan-Schreiber dans son livre « Trop vite ! ». Depuis 10 ans, les technologies intensifient cette accélération. Toujours plus d’informations, d’urgences plus rapides, de communications de toute sorte. Et c’est à cette accélération qu’il faut résister en apprenant à accélérer et à ralentir pour pouvoir penser, réfléchir, prendre du recul.

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